Éditeur de bonne humeur

Alexis Chabert

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Biographie

Entre vous ?

En trois mots, tu te présentes ?

Romantique, passionné et grand curieux de nature ! Je suis aussi un grand rêveur. Si je ne l’étais pas, je ne pourrais pas faire ce que je fais aujourd’hui.

Alexis Chabert, c’est ton vrai nom ou un nom d’emprunt ou bien ton vrai nom d’emprunt ?

C’est mon vrai nom, mais nous sommes deux auteurs de BD à se nommer Chabert. Alors je compte en changer. Je me disais paut-être KolonelChabert, vous en pensez quoi ?

Raconte-nous la genèse de ton chef d’œuvre ?

L’idée vient de François Dimberton, le scénariste, et de mon éditeur. Quand j’ai ouïe dire que ce projet se mettait en place, j’ai postulé gravement ! Mon style a plus, et le projet a commencé.

Pourquoi le thème de Gainsbourg te tient à cœur ?

Parce que c’est un sacré personnage ! Il incarne un répertoire qui a fait ma jeunesse et qui est toujours d’actualité. Son physique permet une approche graphique caricaturale. J’ai aimé aussi avoir la possibilité de le dessiner jeune, de le faire évoluer vers la vieillesse. C’est quelqu’un de classe et décadent à la fois, créateur de mélodies magnifiques et étranges en même temps.

Comment as-tu trouvé le titre de ton bouquin ?

Le nom de Gainsbourg se suffit à lui-même. C’est simple et efficace. Il n’y a même pas besoin de sous-titre.

Comment en fais-tu la promotion ?

J’ai fait plusieurs radios, des plateaux TV comme l’émission Alcaline en présence de la famille Chedid, très chouette moment ! Et des dédicaces régulièrement en librairie.

Si tu devais passer dans une émission TV pour promouvoir ton livre, tu irais où ?

Tous les plateaux TV, bien sûr !

Depuis quand sais-tu que tu as envie de dessiner ?

Depuis l’âge de 12 ans, c’est précis. Je m’amusais à dessiner le cosmos à l’encre de Chine. C’était audacieux selon moi. Mes parents ont apprécié mon travail, ils m’ont soutenu et j’ai donc persévéré. A 20 ans, j’étais capable de reproduire une photo à l’encre de Chine. C’est ce qu’on appelle l’hyper-réalisme. Je tiens ça de mon père qui était artiste également.
Mais jusqu’à l’âge de 8 ans, j’étais persuadé d’être nul parce que je n’aimais pas les dessins que je faisais. Alors pendant 4 ans je n’ai plus rien fait. C’est drôle, non ?

Depuis quand sais-tu que cela ne rapporte pas d’argent ?

Le jour où j’ai quitté le monde de la publicité…

Niveau séduction, ça marche mieux depuis que tu écris des livres ?

Franchement, je n’ai pas l’impression que ça change grand-chose. Parfois, les filles ont des étoiles dans les yeux quand je leur dis que je suis dessinateur, mais bon…

Y a 10 ans, tu savais que tu deviendrais l’auteur de Gainsbourg en BD ?

Pas du tout. Je pensais plutôt à l’histoire de Paris revisitée de manière loufoque.

Et du coup dans 10 ans, tu penses que tu sauras l’auteur de quelle œuvre ?

Des projets d’auteur, c’est sûr !

C’est quoi le truc le plus dingue qu’il t’est arrivé aujourd’hui ?

J’ai un super pote qui a une femme vraiment laide. J’ai rêvé que je mettais sa femme enceinte et mon pote m’a appelé ce matin pour m’annoncer qu’il allait être papa ! Faudra que je vérifie la couleur des yeux et des cheveux du petit, on ne sait jamais…

Ton hobby préféré ?

La guitare renaissance et baroque. Je me mets un peu à la bossa nova maintenant. J’aimerais trouver des musiciens pour former un groupe de musique médiévale.

Ton Hobbit préféré ?

Je n’en connais pas !

Un héros / Une héroïne (réel ou fictionnel) ?

Sherlock Holmes. J’adore les polars et il est le maître des enquêteurs.

La personne / la chose / le lieu qui t’inspire le plus pour écrire ?

La pluie, le froid, la neige, le vent, l’orage. J’aime bien les cocotiers aussi. Les éléments m’inspirent énormément.

Et si tout s’arrêtait (que plus aucune maison d’édition ne voulait te publier) ?

J’irai vendre des frites sur la côte d’Azur ou des tableaux en Amérique du sud.

Bibliographie

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